SOMMAIRE DES LETTRES D'INFORMATION
   
S'abonner ou se désabonner
 

Avec des taux de mortalité dépassant la moyenne nationale de 55% entre 2000 et 2006, la Lorraine est la région française la plus touchée par la mortalité par bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO).
Cette pathologie est responsable de 421 décès par an en Lorraine, mais ce chiffre est probablement sous-estimé du fait du nombre élevé de malades non diagnostiqués. Il serait possible de réduire de 160 le nombre annuel de décès dans la région si les taux de mortalité par âge et par sexe étaient les mêmes que dans l’ensemble de la France métropolitaine. Une telle réduction passerait par une diminution de la fréquence des facteurs de risque de cette pathologie : tabagisme, expositions à risque dans le cadre de certaines situations de travail, pollution atmosphérique par des poussières fines. Cela permettrait également de réduire la mortalité due à d’autres pathologies telles que les tumeurs de la trachée, des bronches et du poumon pour lesquelles on observe une surmortalité de 22 % en Lorraine par rapport à la France métropolitaine, soit un excès de 250 décès par an sur les 1 292 observés en Lorraine.
C’est dire que la BPCO est une pathologie qui peut se prévenir et se traiter. C’est pourquoi le GRSP de Lorraine met en œuvre un programme spécifique de prévention de la bronchopneumopathie chronique obstructive.
 
Télécharger la lettre de mai 2009

Après avoir longtemps représenté la première cause de décès dans notre région comme en France métropolitaine, les maladies cardiovasculaires se situent en deuxième position derrière les cancers depuis quatre ans. En 2005, elles sont directement liées à près de 5 900 décès en Lorraine contre un peu plus de 7 000 en 1999. Malgré cette baisse, ces maladies représentent encore 28 % des décès dans la région et constituent toujours la première cause de mortalité chez les femmes.
Télécharger la lettre de mars 2009

Le cancer est, depuis 2004, la première cause de mortalité en Lorraine avec 29 % des décès lorrains qui lui sont imputés. Avant cette date, ce sont les décès par maladies cardiovasculaires qui étaient les plus fréquents. Le nombre de personnes nouvellement atteintes par un cancer a augmenté de plus de 50% en 20 ans, en Lorraine. Mais, en même temps, la mortalité par cancer a diminué.
Il y a plus de mortalité liée au cancer en Lorraine qu’en France (surmortalité de 7 %), surtout en ce qui concerne les cancers de la trachée des bronches et du poumon (+ 25 %), les cancers de l’estomac (+ 15 %) et les cancers du colon ou du rectum (+ 9 %).

Télécharger la lettre de mars 2008

  Retour à www.orsas.fr
S'abonner ou se désabonner